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Novembre 2022

Maïlys MOANDA
"Coeur sur toi !"


Diplômées de l'ESADMM

Galerie L'Hirondelle des Quais - Arles
Du 17 novembre au 1er décembre 2022
Vernissage le 17 novembre, 12h30

La peinture de Maïlys Moanda s’impose au regard comme l’expression d’un univers construit autour du souvenir, parfois reconnaissable, créant une certaine ambiguïté et trouble. Bien plus qu’un espace, il faut parler ici de pièce, d’espace privé, de salle de bain, de chambre etc.


Les bords de ses toiles ne sont pas nets. La peinture exprime, dans les quelques centimètres autour du châssis, ses superpositions de couleur, son épaisseur, qui ne font que témoigner de l’avancée du tableau. Cela devient comme un encadrement, donnant l’impression que la toile a été arrachée de l’endroit où elle se trouvait.


Elle pousse la possibilité de leur histoire, en leur donnant une autre histoire que la fatalité d’être oublié.


Dans un univers où le souvenir cristallisé, flirte avec l’idée de désir, d’angoisse et d’absence, l’artiste nous dirige dans le territoire de sa mémoire...
…D’un moment qui ne vous appartient pas, mais vous fait écho. C’est partager avec elle, traverser de pièce en pièce dans une sorte de couloir temporel, des visions, des instants colorés de chaleur et d’ivresse.

Oct-Nov 2022

Elsa CHEMIN
Espace Sensible


Diplômées de l'ESADMM

Galerie L'Hirondelle des Quais, Arles
Du 27 octobre au 11 novembre
Vernissage le 27 octobre, 12h30

Elsa Chemin explore dans sa démarche artistique les qualités intrinsèques de la peinture. Matière, couleur,
espace constituent le fil rouge de sa recherche et de ses expérimentations.

Au travers de son art non figuratif, elle se questionne sur les différents rapports au corps, de confrontation et d’absorption que la peinture provoque. Sa réflexion l’amène à entremêler matière brute et sensibilité de la matière afin d’éprouver ce rapport au corps et donc un rapport sensible au monde.


La matière comme point d’ancrage, ses œuvres se déploient dans l’expérience de la volatilité, fragilité,
matité, brillance, reflets, densité de la peinture. Un jeu entre exigence propre au créateur et celle
imposée par la matière.

 

Sa peinture à la limite de la dépersonnalisation offre différentes possibilités
d’interprétations, donne à voir, donne à faire l’expérience de la peinture en soi.

Octobre 2022

Juliette GEORGE, Naïma LECOMTE, Marie PERRAUDIN

Diplômées de l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP)

Espace Van Gogh, Arles
Du 26 octobre au 4 novembre
Vernissage le 27 octobre, 12h30

L’exposition réunit les travaux de trois diplômées de l’ENSP (2021) : Juliette George, Naïma Lecomte et Marie Perraudin. À travers différents médiums, de la fiction au documentaire, chacune appréhende le réel à sa manière.


Marie Perraudin fictionnalise le réel en explorant les liens qui unissent les éléments du monde. En 2017, alors que le loup revient sur le territoire de sa Bourgogne natale, elle décide de cristalliser sa recherche autour de cette figure de l’altérité et entreprend de sonder sa représentation dans les archives de l’INA.


Le travail de Juliette George repose principalement sur une économie narrative, dans un héritage conceptuel. Cette économie repose souvent sur de micro-récits, drôles, personnels qui s’attachent parfois à des anecdotes de l’histoire. À partir de ces petites histoires, elle questionne la grande (celle de la mesure, de la banque, de la spéculation, du pouvoir par exemple). Réflexif, chaque projet pose de façon humoristique une question centrale et plus que jamais d’actualité : celle de la valeur de l’art.


À travers la photographie, Naïma Lecomte s’intéresse aux relations que l’homme peut entretenir avec un territoire. Ici, elle documente les vestiges d’une manière d’habiter un territoire naturel au XXIe siècle, les cabanons implantés en Camargue à la confluence du delta du Rhône et de la Méditerranée.

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